Partagez | 
 

 Journal d'un dresseur à Unys

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Koukin

avatar

Ecrivain
Ecrivain


Masculin Nature : Prudent
Exp : 184
Date de rencontre : 18/01/2014
Roche Poison
Habitat : Dans les hautes herbes

Message() Sujet: Journal d'un dresseur à Unys Jeu 1 Mai 2014 - 17:26

J'avais envie de faire autre chose que Traces afin de me détendre un peu sans trouver une version suffisamment complète pour que je ne passe pas mes journées à réfléchir à un scénario inédit. Puis je me suis souvenu de la cinquième génération et j'ai commencé un Nuzlocke raconté sous forme de journal sur pokémon blanc. Bonne lecture.

Jour 1

Aujourd'hui commence mon voyage initiatique dans la région d'Unys. Ni Renouet, ni ses habitants n'ont changé depuis que ma famille a démégané à Kanto il y a plusieurs années de cela. La seule différence est l'état du labo pokémon des Keteleeria, remis à neuf depuis que Florence, la fille de Spruce, a quitté la fac pour venir y habiter. Son père est toujours aussi baroudeur, aussi ne passe-t-il que rarement à Renouet.

En parlant de choses qui n'ont pas changé, Bianca est toujours aussi énergique et Tcheren toujours aussi sérieux. C'est à se demander comment ils ont fait pour rester ami en mon absence. Bianca m'a sauté dans les bras dès que j'ai mis le pied dans le laboratoire et ce n'est qu'après de longues minutes que j'ai pu m'asseoir dans le salon, épuisé par les heures de voyage et le décalage horaire. Les trois pokéball qui nous furent présenté suffirent néanmoins à me faire oublier l'inconfort des sièges de l'avion.

Bianca, Tcheren et moi attendions ce jour depuis si longtemps que c'était comme un rêve. Florence à même dû nous rappeler sur terre pour éviter d'avoir à attendre trop longtemps. Nous nous étions cependant mis d'accord il y a des années de cela et c'est sans hésitation que j'empoignai la pokéball contenant vipélierre. A ma grande surprise, ce fut Bianca qui lança les hostilités et non Tcheren. Elle sortit immédiatement son moustillon et j'appelai mon nouveau compagnon avec moi. Son agilité fut suffisante pour mettre au tapis non seulement le pokémon aquatique mais également le gruikui de Tcheren, non sans mal à cause de son caractère naïf. Il faudra sûrement du temps pour lui apprendre à se méfier de certaines attaques en apparence inoffensives mais je suis certain qu'il ferra très vite un excellent combattant. L'énergie dont il a fait preuve lors de ces deux combats me donne de solides espoirs.

Pas rancuniers pour un sou, mes deux amis m'ont emboîté le pas et nous nous sommes mis en route ensemble, comme nous nous l'étions promis lorsque j'avais quitté Unys la première fois. Florence s'est également jointe à nous afin de nous expliquer quelques bases durant le trajet jusqu'à Arabelle, accompagnée d'un chinchidou que je n'avais encore jamais vu en sa compagnie. C'est peut-être grâce à lui que le laboratoire est aussi propre...Sur le chemin, j'ai pu capturer Watson, un ponchiot. Je ne sais pas si il avait envie de quitter la route 1 sous bonne garde afin de découvrir le monde mais quoi qu'il en soit, il ne s'est pas fait prier pour entrer dans la ball que je lui ai lancé après qu'il ai sauté sur Lucius.

En parlant de capture, il faut que je précise les conditions dans lesquels j'ai commencé mon voyage. Puisque je ne sais pas encore si je vais rester à Unys, j'ai décidé de capturer le moins de pokémon possible, la région interdisant formellement l'émigration des espèces en dehors de ses frontières. De même que l'on y trouve des pokémon inédits, elle n'en possède pas de semblable par rapport à ses voisines, ce qui la rend très cotée dans les agences de tourisme. C'est la raison pour laquelle je ne capturerai que le premier pokémon rencontré sur une route, pour peu que je ne l'ai pas déjà en ma possession.

L'idée semblait plaire à Tcheren et il s'est promis de tenter l'expérience le jour où il voyagera ailleurs. Je parie qu'il a déjà fait des recherches afin de se constituer une équipe parfaite à Unys. Quand à Bianca, elle n'a pas trop compris et préfère capturer des pokémon avec qui elle a déjà des affinités. Toutes ces façons de penser semblent plaire à Florence : elle n'a critiqué aucun choix, bien que le mien la freine dans ses recherches. Le pokédex qu'elle nous a donné à chacun ne me servira pas tout de suite, mais je lui ai promis de me rattraper si je parvient à vaincre le maître de la ligue pokémon.

Quelqu'un d'autre a donné son avis sur ma façon de procéder, mais j'y reviendrai plus loin. Une fois arrivés à Arabelle, nous avons tous les quatre assistés à une scène des plus étrange et un peu dérangeante. Un vieil homme en costume de carnaval bicolore tenait un discours sur une scène improvisée gardée par des types en uniforme bleu pastel. Il étais question de remettre en cause notre lien avec les pokémon qui, "prisonniers de la race humaine et traités en esclaves", ne pouvaient "libérer tout leur potentiel". La plupart des gens lui jetaient un coup d’œil avant de retourner à leurs occupations mais un petit groupe l'écoutait comme si ils tentaient de comprendre son raisonnement. Certains furent jusqu'à être en partie d'accord avec lui, mais ce n'était rien comparé au dresseur qui est venu m'aborder à la fin du discours, un grand type aux longs cheveux vert légèrement frisés. N, qu'il s'appelle. Un nom aussi bizarre que sa façon de parler.

Peut-être peut-être voulait-il dire autre chose quand il disait "entendre parler mes pokémon" mais ce qui est sur, c'est que sa défaite a été entendue par toute la ville tellement elle fut retentissante. Encore plus étrange il a libéré son chacripan sitôt après avoir perdu. Tcheren a tout d'abord cru qu'il l'abandonnait à cause de sa faiblesse mais le jeune garçon l'a corrigé en disant qu'il ne combattait qu'avec des pokémon dans la zone où lui-même se trouvait. Il a été surpris par la condition que j'avais posé sur mon voyage, disant qu'il n'avait jamais vu d'humain respecter autant la liberté des pokémon. En revanche, m'entendre dire que c'est pour cela que j'entraînerai mes pokémon bien plus que n'importe qui l'a mis très mal à l'aise et il est parti sans rien dire de plus. Peut-être l'ai-je vêxé, il semblait très attentif au discours du vieux.

Tcheren ne croit bien sûr pas du tout à ce discours. Pour lui, la force supérieure des pokémon élevés par les dresseurs prouve que nous avons quelque chose à leur apporter, ce qui crée un rapport d'échange non seulement pratique mais également amical. Je me suis retenu de lui dire que la rigueur de son raisonnement était la même que celle de l'autre type sur son estrade, au cas où il se vexerais toujours aussi facilement.

C'est à Arabelle que nous nous sommes séparés. Florence est repartie à son laboratoire en nous laissant tous les trois à la table d'un café, rattrapant le temps perdu en se racontant les quelques années durant lesquelles j'étais absent. Tcheren fut le deuxième à partir, et Bianca en fit de même peu de temps après, sûrement pour retrouver ses parents. Elle a toujours été celle qui prenait le temps d'admirer les choses et je ne serais pas surpris qu'elle reste un jour de plus sur la route 1. Quand à moi, j'ai décidé de rester au centre pokémon pour la nuit. Demain promet d'être la suite d'une grande aventure.

_________________

Traces, nuzlocke bleu romancé (en cours)
Carte dresseur au terme du chapitre 20:
 


"Juste pour te dire que demain je me barre de nouveau, see ya in 10 months"
Mimoze, à propos de mon absentéisme.
 
Journal d'un dresseur à Unys
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Journal d'un dresseur à Unys
» Azov ou le journal d'un patriote.
» Brève du Journal Officiel du Donjon.
» Journal d'un paysan
» Un journal de la Horde...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nuzlocke France :: Kalos : tous en Nuzlocke ! :: Nuzlockes écrits :: Nuzlockes inachevés et inactifs-