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 Le recueil de notes d'Adrian Hope

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Lex!

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Message() Sujet: Le recueil de notes d'Adrian Hope Mer 14 Jan 2015 - 12:47

Bonjour à tous ! Je pense que la plupart ne me reconnaissent pas, je suis un assez vieux membre du forum, et de plus, je n'avais quasiment rien posté à la période où j'étais disons, à peu près actif. (Si cela intéresse quelqu'un, ma présentation s'est faite ici)

Ayant, près de 3 ans après mon premier Nuzlocke (dont vous pouvez trouver le début ici, au fin fond des Nuzlockes inachevés) eu à nouveau l'envie d'écrire un peu, je me suis relancé hier soir dans l'écriture d'un nouveau Nuzlocke sur Pokémon Rouge Feu. Ayant envie de corser un peu les choses, j'ai utilisé le logiciel randomizer, et me suis fixé les règles suivantes :



Bref, sans plus tarder, je vous transmet déjà ce que j'ai écrit jusque là : le Préface, le Prologue, et le Chapitre 1, partie 1.

Préface

Tout a changé.

Cela a commencé depuis… en fait, personne ne le sait vraiment. Avant cela, Kanto était connue comme une région plutôt hostile à la vie Pokémon. En effet, seuls 151 d’entre eux s’étaient adaptés au climat et à l’environnement local. Certains disaient que c’est à cause de la Guerre qui s’était déroulée ici, il y a voilà de cela 20 ans, que bon nombre d’espèces avaient plié bagage, ou simplement disparu. Guerre qui, selon ce que j’ai pu en comprendre, m’avait pris mon père.

Si l’on part de cette hypothèse d’une guerre, il est facile de comprendre la raison pour laquelle le pays restait encore si peu peuplé,  et surtout, pourquoi les 600 autres espèces alors boudaient ses terres. Cependant, il en reste étrange que la situation se soit alors figée pendant plus de 10 ans.

Sujet de thèse intéressant ! Néanmoins, ce n’est pas de cela dont je vais vous parler.

Cela s’est fait progressivement, m’a-t-on dit. Au fil des diverses catastrophes : les Oiseaux de Johto, les Bêtes de Hoenn, les Dieux de Sinnoh… tous ces évènements sans liens apparents ont pourtant tous joué, les uns après les autres, un rôle dans le changement du monde tel qu’on pouvait me le présenter il y a alors à peine une dizaine d’années. Pourtant, les gens qui transmettent cette histoire ont une grande peine à me dire en quoi le climat de ce nouveau monde puisse avoir changé. C’est à peine si les hivers sont un peu plus froids, les étés un peu plus chaud, l’atmosphère un peu moins lourde. C’est à peine sensible, mais c’était suffisant. Il fallait peu à Mère Nature pour qu’elle ne se décide d’agir. Soudainement – du moins, c’est de cette manière que l’on me le présente – ils sont arrivés, et ils viennent encore. A la suite de ce phénomène, certains, qui pourtant avaient survécu à la Guerre, avaient alors brusquement disparu, là où d’autres venaient alors les remplacer.

« La vie est ainsi faite : quand le Changement vient, certains s’adaptent, d’autres résistent... et finissent par disparaitre. » me disait ma mère. J’avais beau y hocher de la tête, cette vision pseudo-marxiste du monde, empreinte d'une certaine naïveté, n’était pas foncièrement de mon goût. Enfin. Je ne suis cependant pas là non plus pour philosopher, encore moins imposer ma vision du monde.

Non, si je fais ce recueil aujourd’hui, c’est pour vous parler de ma mission. Mission qui s’est déroulée là d’où viennent mes parents, ou - devrais-je dire si je voulais m’adonner à quelque poésie – la terre de mes ancêtres. Je n’étais pas d’ici pourtant, au contraire, je viens de la ville : c’est à Volucité que j’ai vu le jour. Quel dépaysement pour moi de partir de ma belle Unys pour visiter les contrées sauvages et bien moins habitées de Kanto ! Quelle belle histoire je pourrai alors raconter à la fin de cette aventure, me disais-je ! J’ai souvenir que déjà de l’hublot de mon avion, en apercevant ces terres nouvelles, mille questions sur ce monde venaient alors me tarauder. Ah ! Si je savais. Si j’avais su, devrais-je dire, ce qui m’attendait alors en bas. La vérité est souvent bien plus cruelle que l’on peut bien l’imaginer : aller de l’avant ne signifie pas toujours aller vers le meilleur.

Ami lecteur, je vous laisserai seul juge du récit de mes mésaventures, ô combien douloureuses. Au travers de mes écrits de terrain, c’est la réalité, dure et cruelle qui transparait. Rêveur solitaire ou fleur bleue en quête de récit coquet, passez votre chemin. Car la réalité de ce monde frappe et dérange. Mais elle est, par définition, la réalité.  

Mon nom est Adrian Hope,  et voici le recueil de mes études sur le Changement.



Prologue : l’arrivée

Afin de débuter ce récit, ami lecteur qui semblez toujours intéressé par mon histoire, il me semble intéressant de vous fournir les mises en garde que je reçus alors, à mon arrivée dans le charmant village de Bourg Palette :

Citation :
« AVIS AUX NOUVEAUX DRESSEURS :
« Considérant, et constant la disparition progressive de la faune du pays, et répondant aux nombreuses plaintes des habitants de la région sur la montée d’agressivité des Pokémon de Kanto en général, le Conseil des 4 a décidé d’appliquer le règlement suivant :
- « Il est dorénavant interdit de capturer plus d’un Pokémon par route et par dresseur.
« Au vu des divers incidents dus à la montée de la dangerosité des combats entre et envers les Pokémon, le Conseil des 4 encourage également toutes les familles à dissuader leurs enfants de partir à l’aventure, sans les cours de prévention et toutes les précautions nécessaires. »

Les divers témoins que j’interrogeai alors dans le village me confirmaient tous ce fait : les routes étaient devenues de plus en plus dangereuses, et seuls les dresseurs véritablement chevronnés s’y aventuraient encore. Un certain homme me tint le discours que je vais vous retranscrire, discours qui inaugura alors mon premier carnet de notes sur le Changement :

Citation :
«  Depuis quelques années, les nouveaux Pokémon, qui ont alors pris la place des anciens, ont semblé avoir pu s’adapter à leur nouvel environnement. Ce qui n’est pas pour le mieux : ils ont en effet alors appris à utiliser des attaques qu’ils ne maîtrisaient pas jusque là, avant un certain niveau d’évolution. Ce phénomène les rend alors totalement imprévisibles. Phénomène plus inquiétant encore : la nouvelle faune n’a plus la même définition de la protection du territoire, et par extension aux Pokémon capturés, de la protection de leur dresseur. Epuiser, ou assommer le Pokémon adverse (ce que nombreux appellent « mettre KO ») ne leur suffit plus. Seule la mort, l’éradication de l’adversaire semble alors  être une réponse suffisante. On ignore pourquoi l’agressivité des Pokémon semble avoir autant augmenté ces dernières années. »

Voilà qui ne me rassurait pas, moi qui n’avais jamais jusque là encore eu la nécessité d’avoir un garde du corps sous la forme d’un Pokémon.  J’avais été prévenu que les choses ne seraient plus aussi simples qu’elles ne l’avaient été auparavant, mais jamais je n’aurais pu supposer qu’elles l’étaient à ce point.

Bien, voici mon dernier avertissement : vous savez à présent ce qui m’attend, plus même je le pense que moi-même lors du commencement de mon aventure. Si vous êtes prêts à me suivre, alors commençons ! Abandonnons alors ce style littéraire que j’aborde jusqu’alors pour laisser place au naturel et la simplicité de mes notes, de mes dialogues, recherches et constatations avec et sur les Pokémon.  

Il ne me sera pas interdit d’y ajouter mes propres commentaires à posteriori, ne vous étonnez pas si vous voyez alors dans mes inscriptions des commentaires en italique, d’un style différent de celui que j’employai alors. Ce n’est que le futur moi, bien moins optimiste, qui ne fait que d’appliquer nuance sur celui que j’étais, et qui parfois, s’emportait.
Mais je parle trop, alors, laissons place à mes textes.


Recueil n°1 : Bourg Palette (partie 1)

1) Me voila enfin arrivé à Bourg Palette ! Punaise, ces précautions me fichent un peu les jetons ! Je n’imaginais pas que les Pokémon puissent être aussi violents, le professeur Keteleeria nous les a toujours présentés comme des amis, des camarades d’aventures, attentionnés, fragiles et robustes à la fois. Et voilà qu’on me les présente comme des monstres sanguinaires ! Dans quoi je me suis encore fourré !  Ah, si je savais alors, si j’avais su ce qui m’attendait. Pas une seule seconde il me serait venu à l’esprit que les avertissements étaient si importants, et vrais.

2) Je crois que je viens de faire ma première expérience traumatisante avec la faune locale.
Ayant terminé de rassembler mes premières impressions (alors bien théoriques encore !) sur le Changement, j’ai décidé de me diriger vers la Route 1, qui, m’a-t-on dit, semble être l’unique route menant à Jadielle. Cependant,  je n’avais encore vu personne l’emprunter, ce qui me paraissait quand même étrange. D’autant plus étrange que les habitants de la ville semblaient uniquement dépendre des marchandises provenant de l’avion qui faisait les trajets - petit avion d’ailleurs ! – entre Unys et Kanto. On se croyait un peu dans une expédition vers une île inconnue et hostile, et ô combien cette impression sembla se justifier !

A peine avais-je mis un pied sur cette route que déjà des rochers de la taille d’un poing fusaient depuis les hautes herbes, en nombre important. Ne comprenant pas immédiatement l’origine du phénomène je décidai  - décision stupide ! – de courir dans ces dernières pour atteindre le sentier banalisé de l’autre côté des hautes herbes. Je n’eus pas le temps pour ce plaisir. Ce fut une horde de Racaillous qui me sautèrent alors dessus, le regard féroce, avec la claire intention de me repousser loin de leur territoire. A coup de jets de pierres et de boue, ils me propulsèrent à l’entrée du village d’où je venais de sortir, meurtri et ensanglanté, au sol. Le premier contact Pokémon fut, on peut le dire, particulièrement rude. Mais quelle idée avais-je eu de m’aventurer à l’extérieur sans protections, alors même que j’avais été averti il y avait à peine trois heures que la faune locale était très agressive !

3) Bon, ben me voilà donc chez le professeur Chen, il faut que je raconte ça, c’est assez énorme.

Après mon attaque, une habitante du village qui passait par là avait en effet crié d’horreur lorsqu’elle m’aperçut ainsi au sol. Avant que je n’eusse le temps de réagir, déjà l’on m’emmenait « au laboratoire » pour m’accorder les premiers soins. Intrigué que l’on ne me soigne pas dans une infirmerie, je balbutiai alors quelque mot pour tenter de signaler mon étonnement. On me rétorqua qu’il n’y avait pas d’hôpital dans les environs, et qu’à cause de l’isolation du village, c’est le laboratoire d’un certain professeur Chen qui faisait alors office d’infirmerie.

Alors que l’on pansait mes blessures, lavait et recousait mes habits déjà abimés, un vieil homme s’approcha de moi. Il avait l’air un peu… usé par l’âge et les recherches, bien que semblant avoir toute sa tête. Enfin… c’est ce que je croyais. Mais la première phrase qui sortit de sa bouche m’en fit douter, je la retranscrirai telle quelle. Les yeux soudainement écarquillés me regardant de travers il me dit :

« Bien le bonjour ! Bienvenue dans le monde magique des Pokémon ! Es-tu une fille ou un garçon ? »

Puis il resta statique pendant plus d’une minute avec le même regard, me fixant d’une manière presque intimidante, comme s’il ne réalisait pas l’énormité de ce qu’il était en train de me dire. Je le veux bien, j’ai de longs cheveux orangés, un corps plutôt allongé et maigrichon,  le visage imberbe, tout cela parachevé par une superbe robe d’hôpital. Mais tout de même, l’homme de 25 ans qui est en moi prit à ce moment précis une claque monumentale.

^^^^^
(o) (o)
....C ............................ <- Retranscription du regard du vieil homme à ce moment précis
)------(............................Retranscription de mon visage à cet instant ->  O_O

Voyant que le vieux n’en démordait pas et continuait de me fixer par ce regard stoïque et ses gros yeux écarquillés,  la bouche fermée, je me décidai alors à lui répondre. Adrian Hope, de sexe masculin jusqu’à preuve du contraire. A nouveau une minute s’écoula, avec toujours ce même regard en face de moi. Et soudainement, sans prévenir ni changer de faciès, il me cria ces mots :

«  C’est super dangereux ! Des Pokémon sauvages infestent les hautes herbes ! Il te faut un Pokémon pour te protéger ! »

Me remettant de mes émotions, le déclic se fit rapidement : cet homme n’était rien d’autre que le très réputé et reconnu professeur Chen ! Le poids des années semblait cependant l’avoir quelque peu… rouillé dira-t-on. J’appris plus tard qu’en effet, il avait tant de fois répété ces mêmes phrases à tant de nouveaux dresseurs qu’il avait fini par les réciter par pur réflexe. Pauvre homme.

Il me prit alors par la main, alors que j’étais encore en tenue de patient d’hôpital, et sous le regard amusé des gens se trouvant là, me transporta jusqu’à son bureau, sur lequel prônaient 3 Pokéballs. Ses yeux, devenus alors brillant me regardèrent avec insistance, il ne me suffit de rien de plus pour comprendre le message : il fallait que je choisisse. Bulbizarre, Carapuce ou Salamèche ? Le dilemme était complet, et pourtant, je le savais depuis le départ : l’on m’avait averti qu’il était coutume de faire choisir au dresseur parmi ces 3 Pokémon, idéaux et adaptés aux néophytes.
« Carapuce » pensais-je alors immédiatement, me souvenant de l’attaque violente des Racaillous de la Route 1. Le vieux professeur me regarda alors avancer avec conviction vers la Pokéball sur laquelle était inscrit « Carapuce », la saisissant dans ma main, je souris alors, et m’exclamai en me retournant vers le professeur Chen : « Je prends celui-ci ! ». Il resta encore une autre minute stoïque avant de me répondre « Ce Pokémon est très énergique ! », puis de retourner dans son mutisme. Ne sachant pas trop si je devais rester ou partir, j’avançai alors lentement en direction de la porte tout en ne quittant pas le regard du professeur des yeux.

Alors que j’allais saisir la poignée de la porte, voilà qu’elle s’ouvrit à nouveau. Une voix bien trop familière se fit alors entendre :

« Sup, le vieux ! On m’a dit qu’tu donnais des starters en rab, c’est c’qui est sur la table ? OK merci ! »

Et sans attendre de réponse du professeur qui se mit alors à se tourner avec la même expression vers l’intrus, ce dernier saisit la Pokéball où il était écrit « Bulbizarre » et la mit dans sa poche. Evidemment. Fallait qu’il prenne Bulbizarre. Dévisageant alors le professeur pour lui signaler que ce comportement n’était pas très honorable, ce dernier, sans y prendre compte, répondit à l'intrus machinalement « Ce Pokémon est très énergique ! ».  Sortit alors du plus profond de mes tripes un dévastateur : « Putain mais t’es sérieux ? » Que le lecteur me pardonne de ma future vulgarité, mais arrive alors dans mon périple un élément perturbateur qui m’offusquait au plus haut point.

L’homme se retourna et c’est alors que je le reconnus. Putain, c’était Michel.

Afin d’éclaircir l’esprit de notre ami lecteur qui se demande certainement qui est cet individu qui brise ainsi le récit jusqu’alors plutôt soutenu de nos aventures pour en faire du langage de bas-étage, je tiens à vous faire passer ces brèves informations. Mitchel Michel (cela ne s’invente point) est le fils du président de l’association Stabimus, un groupuscule militant contre toute forme de modification politique ou d’avancée technique. Autant vous préciser qu’il est par conséquent foncièrement opposé à la théorie du Changement : leurs solutions pour lutter contre ce mal qui parcourt Kanto sont pour le moins radical. Si vous voulez vous imaginer le personnage de Mitchel Michel, représentez-vous le stéréotype du bad boy des années 60, vous en aurez ainsi une image assez fidèle.

« Bordel de merde, Hope, tu peux me dire ce que tu fous dans ce trou paumé en même temps que moi ? » fit office de message de retrouvailles. Je  passe le « c’est pas tes affaires » et autres discours typiques de rencontres avec son rival, on dira juste que j’en eus vite ma claque, et à une énième moquerie de sa part sur mon corps blessé et ma tenue d’hôpital, je lui balançait alors puérilement en pleine poire la Pokéball que j’avais alors reçue. A posteriori, je constate que mon style souffre terriblement lors de mes moments d’émotion, je m’en excuse au lecteur.

Cette action eut évidemment pour effet de libérer le Pokémon qui se trouvait à l’intérieur. A ma grande surprise, ce n’était pas un Carapuce qui se présenta à moi en sortant de sa Pokéball. Ce n’était autre qu’un somptueux, fabuleux, fantastique Minidraco femelle. Restant ébahi pendant quelques instants, je ne fis point attention aux divers messages d’insultes que Michel pouvait bien m’asséner. Tourné vers mon nouveau Pokémon, ou devrais-je dire, mon nouvel ami, j’étudiais du regard avec fascination le nouvel arrivant. « Je t’appellerai Faith » pensais-je alors automatiquement. Je n’eus pas le temps de profiter longtemps de ce moment d’émotion que déjà, brisant le petit cercle d’intimité que j’avais alors forgé, Michel me rendit la pareille en m’assénant en plein estomac sa Pokéball nouvellement volée. Au moment où sortait de cette dernière un petit Gobou peu dégourdi, j’entendis alors :

« Espèce d’enfoiré ! Viens régler ça en duel, si t’es un homme ! »

_________________

La culture, c'est comme la confiture : moins on en a, plus on l'étale.
 
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